Affichage des articles dont le libellé est mangou. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mangou. Afficher tous les articles

samedi 5 mars 2011

amis du capitaine « Kassi »;"L'heure a sonné avec le décès de « Kassi »"

Vu l'évolution de la crise socio-politique suite aux élections de novembre 2010 et son corollaire de morts et désolations, nous, amis du capitaine « Kassi », tombé à Abobo, sommes déçus par l'armée ivoirienne. Principalement des généraux quatre étoiles Philippe Mangou - Kassaraté et consorts.


C'est sous votre commandement que notre grande muette est devenue la risée de la sous-région ouest-africaine voire de l'Afrique entière.

L'armée est républicaine et garant de la sécurité de la population civile.

Notre cher et illustre Président Félix Houphouët Boigny, épris de paix et l'ayant prôné pendant tout son règne a mené une seule guerre contre la Guinée de Sékou Touré dont les forces armées avaient fait incursion en Côte d'Ivoire et emportées des armes en 1966. Le président a ordonné en son temps que nos armes soient ramenées. Chose exécutée magistralement par notre Armée ayant à sa tête Thomas d'Aquin (Capitaine à cette période, premier CEMA de notre armée) et elle prit des prisonniers de guerre dans les rangs de l'armée guinéenne.

Regardant ce pan de notre histoire, nous pouvons affirmer sans sourciller qu'à cette époque nous avions une armée. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Vous êtes plutôt célèbres parce que champions olympiques du racket et de la bonne chair. Incapables de libérer un quartier d'Abidjan. A quoi vous servent vos étoiles que vous promenez fièrement dans les casernes sans avoir gagné aucune guerre ?

Sous vous, notre armée est devenue un temple de l'indiscipline caractérisée. Sinon comment comprendre qu'un bidasse tire à bout portant sur son officier à Daoukro parce que celui-ci lui a interdit de faire feu sur des femmes aux mains nues.

Que dire alors du tribalisme et de l'ethnocentrisme qui croupissent désormais dans vos rangs ? Des officiers de l'ethnie du président battu proprement dans les urnes, se réveillent nuitamment sans prévenir leurs frères d'armes et vont attaquer le quartier dioulabougou à Yamoussoukro.

Comme il y a un DIEU pour les pauvres, ils ont subi un revers cinglant et abandonné armes et munitions. Notamment :

· Des kalachnikovs

· des munitions

· Des véhicules de types 4x4

· Des véhicules équipés de mitrailleuses 12/7 mm

Vous-mêmes êtes l'objet d'une surveillance par vos propres subalternes dans votre armée et vous êtes sans l'ignorer. Où est votre dignité dans tout ça ?

Général Guai Bi, nous savons que vous voulez commander la Gendarmerie en tant que militant du FPI et votre épouse a incité à voter Laurent Gbagbo dans la nébuleuse association des femmes de gendarmes. Tu n'es qu'un simple officier de transmissions qui ne connaît rien en techniques de la guerre. L'heure a sonné avec le décès de « Kassi », de l'adjudant et les quatre équipages alors que le colonel Gouhourou Babri, fils de gendarme raconte des histoires sur notre télé.

En plus de cela, général, tu es un traitre car Gbagbo t'a remis de l'argent pour nous, argent dont tu as fait usage pour te construire des immeubles et nous envoyer à l'abattoir.

Kassaraté et Mangou, ralliez-vous à la cause républicaine avant qu'un bidasse vous tire dans le dos comme à Daoukro et en Guinée.

Ralliez vous à la cause républicaine comme l'ont fait vos pères en Tunisie, en Egypte et dans biens d'autres pays africains.

Ralliez vous à la cause républicaine pour garder le peu d'honneur et de dignité qui vous restent car vous n'avez aucune influence sur les troupes manipulées depuis le palais présidentiel (colonel-major Ahouman, général Dogbo et commandant Séka).

Arrêtez de supporter ce gouvernement moribond d'Aké N'gbo.

mardi 1 mars 2011

RDV RHDP ,MARCHE "Panier de la ménagère" Jeudi 03



RDV RHDP tous militants,Ivoiriennes RDV le Jeudi 03 Mars 2011 à 8H GMT ralliement pharmacie de l'amitié Marcory ! MEGA GIGGA MARCHE DES FEMMES dénnomée le "Panier de la ménagère" merci de ramener votre panier. Que DIEU nous protège

Le drame des populations d`Abobo

Triste, ce qui se vit, depuis quelques jours, à Abobo. 
Commune sinistrée, abandonnée par la quasi-totalité de ses habitants fuyant les affres des violences armées et des bruits d`armes devenus leur lot quotidien. 


Cette commune, caractérisée par sa densité démographique réputée être l`une des plus peuplées du District d`Abidjan s`est vidée de son monde. Bouclier des combats, qui font rage dans leurs quartiers respectifs, notamment PK 18, transformé en champ de bataille, les populations d`Abobo n`ont eu d`autre choix que de migrer vers d`autres communes voisines, voire éloignées. 
Pathétique, le spectacle qu`il a été donné de voir ces jours-ci dans les artères de cette partie nord de la capitale économique ivoirienne. 
Les foules immenses arpentant les ruelles des quartiers pour se frayer un chemin et éviter les zones des affrontements pour rallier soit la commune de Cocody, juste à côté ou Adjamé, centre du District d`où elles peuvent trouver un moyen de transport pour s`orienter qui à Yopougon, qui à Marcory, Port-Bouët et d`autres lieux pour rejoindre des parents et amis susceptibles de les héberger. Commencé par de petites vagues d`individus, l`exode s`est accentué par milliers d`habitants fuyant les combats entre un commando dit mystérieux et les éléments des forces de défense et de sécurité (FDS). 

Au delà du traumatisme des bruits d`armes jamais entendus, ce sont des corps des fois des plus atrocement exécutés, que les ``Abobolais`` sont contraints d`enjamber devant leurs portes. En plus des risques de balles perdues qui en rajoute à la psychose généralisée. Mieux, après des semaines de combats et autres violentes manifestations, qui paralysent toute activité dans la commune, Abobo, commune morte, est devenue invivable pour ceux des plus caciques de ses habitants, qui voudraient demeurer sur place.

Plus de marché, plus de nourriture pour les populations de la commune déclarée persona non grata pour les usagers du transport en commun ou de marchandises. Du coup, l`exode s`est imposé à tous comme unique et ultime solution, à moins de choisir de périr au milieu des bruits d`armes, qui continuent de tonner chaque nuit, et ont instauré une ambiance de cimetière dans certains quartiers.

A part les rafales sporadiques dont on ne peut que deviner les auteurs, aucune vie n’y existe. Depuis quelques jours, des familles possédant des véhicules, ont organisé des secours pour sortir leurs parents de la commune, devenue zone à risque. Au passage, certains de ces automobilistes n`hésitent pas à prendre une ou deux personnes à bord pour alléger la marche généralement à des personnes âgées et femmes enceinte parmi les fuyants. Sur notre passage, des images non moins émouvante comme ce vieillard, visiblement un octogénaire, qui avec son épouse, n`ont pas jugé utile de suivre le mouvement migratoire, après avoir laissé leurs enfants se fondre dans la foule des passants.

Pouvaient-ils avoir d`autre choix que de rester sur place? Ont-ils, cependant fait le bon choix, en s`exposant à la famine et à toutes les pénuries dont la commune d`Abobo est l`objet? Triste pour ce couple, qui n`a plus personne dans son voisinage avec qui deviser et vers qui crier secours en cas de difficulté. Qu`en est-il des migrants? Un passage dans la commune de Cocody montre que bien de ces déplacés ne jouissent pas d`un sort aussi meilleur que le couple resté sur place. 

A l`abri d`une station service à Angré, quartier faisant frontière avec la zone ouest de la commune d`Abobo, des dizaines de familles, fatiguées de la marche, attendent de savoir où s`orienter, après avoir pu fuir les combats. Si certains ont la chance d`être accueillis dans des familles, tous ne jouissent pas de la même fortune. 
D`où les rabattements vers les centres des religieux de plus en plus envahis par les migrants. Aujourd`hui, ils sont des centaines de milliers d`habitants d`Abobo, qui squattent des petits endroits dans des familles, contraintes, par ces temps difficiles, de les recueillir. Quand ce n’est pas le cas, ce sont dans des missions catholiques que bien de ces déplacés ont trouvé refuge. 
Un vrai drame humanitaire, à l`orée de la saison des pluies, que vivent écoliers, élèves, étudiants jetés de force dans les rues. Dire que leurs parents, il y a trois mois, étaient loin de s’imaginer ce cauchemar auquel ils sont contraints aujourd`hui. Depuis quelques jours, les violences gagnent aussi Yopougon. Une autre commune dont des habitants ont commencé à fuir certains quartiers, tels Port-Bouët 2, Wassakara et Fêtê, gagnés à leur tour par les violences, pour d`autres quartiers plus paisibles. Combien de temps ce drame va-t-il durer ?

Vivement que le panel des chefs d`Etat commis pour trouver une solution contraignante à la crise post-électorale, rende son verdict pour que cessent ces tueries et autres affres quotidiens qui font fuir les populations.

Publié le mardi 1 mars 2011   |  L'Inter

Message du Chef du Commando Invisible

Mise au point du Commando invisible: Notre chef n`est pas IB

Nous apprenons depuis ce lundi que certaines personnes s'attribueraient la paternité de l'insurrection armée actuellement en cours dans la Commune d'Abobo.

Ces pratiques qui ne sont pas nouvelles, visent en réalité à mettre à mal la cohésion et la mobilisation au sein de nos forces, au moment où les combats contre les forces armées fidèles au dictateur Laurent Gbagbo ne sont pas encore gagnés.

C'est vrai que la victoire a plusieurs pères, mais nos succès contre les hommes du dictateur Laurent Gbagbo sont le fait d'hommes et de femmes de courage qui aiment leur pays, et qui malgré les dangers ont choisi de nous aider au nom de la Côte d'Ivoire.

Le commando invisible, le moment venu, par la voix de son maître à penser rétablira les faits, sans exposer ceux et celles qui l'aident dans l'ombre.

Le commando invisible appelle les Ivoiriens à la sérénité et leur demande de poursuivre la mobilisation dans tous les quartiers d'Abidjan pour le départ du dictateur Laurent Gbagbo, afin que triomphe la Démocratie en Côte d' Ivoire.

Abidjan, le lundi 28 février 2011
Au nom du Peuple martyrisé d'Abobo

COMMANDANT SILENCE, Chef du Commando Invisible

dimanche 27 février 2011

Philippe Mangou : Ce Chef d’Etat Major qui n’aime pas ses concitoyens !



Ce n'est pas seulement le comportement de nos soldats des FDS qui doit être débattu ici, comme nous y incitent les combats de rue qui se déroulent dans nos villes et quartiers d’Abidjan. C'est, plus particulièrement, le rôle que joue le chef d’Etat major de notre armée, le Général Philippe Mangou, face à la violence inhumaine contre les populations ivoiriennes, qui demandent le départ du tyran Gbagbo Laurent, qui doit être réexaminé.

 Face à l’utilisation massive de la force et aux tueries des populations, pour la plupart des jeunes désireux de vivre dans un pays démocratique, qui est inquiétant. Le comportement de Philippe Mangou s'apparenterait alors à un désire d’exterminer les populations ivoiriennes qui ne supportent plus le régime de Gbagbo Laurent, le mauvais perdant de l’élection présidentiel. Encouragé par sa culture du culte de la personnalité, Philippe Mangou donne des ordres aux soldats et aux milices de tirer sur des populations aux mains nues.


La méthode utilisée par le Général Mangou est digne des abus de pouvoir, de l’acharnement et des leurres en tous genres de la période sombre de notre pays, à ce détail près que la cible n’est plus l’ennemi extérieur de la Cote d’Ivoire, mais plutôt les populations ivoiriennes qui demandent la démocratie. En proie à une haine aiguë contre ses propres frères Ivoiriens, le Général Mangou doit être accusé par tous d’avoir donné l’ordre aux soldats et aux milices pro Gbagbo de tuer et semer des troubles dans le pays, prêchant le faux pour avoir le vrai sur la première chaine de la télévision nationale.

Depuis sa nomination par Gbagbo Laurent, comme chef d’Etat Major des forces armées nationales, le Général Philippe Mangou, a usé d’une rhétorique violente dans toutes les actions qu’il a mené et partout où il est passé, pour pérenniser la dictature militaro-civile de Gbagbo Laurent. Même l’élection démocratique du Président Ouattara n’a pas changé le comportement du Général Mangou, puisqu’en dépit du verdict des urnes et des innombrables appels au respect de la démocratie, nos soldats des FDS dirigés le chef d’Etat Major Mangou ont continué à tuer les populations.

Tel est le comportement du Général Mangou Philippe ! Comble de l’ironie, le chef d’Etat Major de notre armée s’est montré en effet, comme le chef de la milice et des mercenaires de Gbagbo Laurent. Vu ce constat, nous pouvons affirmer que Philippe Mangou a désormais un casier judiciaire bien rempli par un vaste assassinat d’ivoiriens et des violations des droits humains, que nous dénonçons ici. Le comportement étrange de Philippe Mangou nous  intrigue, car sa fidélité à la personne de Gbagbo Laurent est trop visible pour être homme qui défend la République et le choix des Ivoiriens…

Le comportement tortueux et déviationniste du Général Philippe Mangou est cette fois-ci découvert. Il est riche de déclarations douteuses, de condamnations arbitraires et d’assassinats de ses propres frères citoyens Ivoiriens désireux de vivre dans un pays démocratique qui inquiète tout le monde – y compris les procureurs du Tribunal Pénal International. Le désir du peuple Ivoirien de vivre dans un pays démocratique, ne peut plus être ignoré des Généraux de notre armée nationale en mal de légitimité. La clef de leur survie les invite à écouter ces jeunes résistants qui lutte pour la démocratie. Mangou Philippe est-il prêt à suivre ces populations qu'il est en train de mépriser?


Vincent Depaul

samedi 26 février 2011

LETTRE D’UN RETRAITE DEPLACE D’ABOBO AU GENERAL MANGOU

Mon fils Mangou
Je suis instituteur à la retraite depuis 1999.

Partout où j’ai exercé, j’ai défendu corps et âme le FPI. J’ai même été séquestré à Téhini en 1998 pour mon militantisme au FPI. J’ai accepté cette séquestration malgré mon âgé avancé et  avec mes maigres moyens, j’ai parcouru les localités de Téhini, Nassian et Doropo pour défendre la cause de Laurent GBAGBO aux villageois. Dieu merci en 2000, il est venu au pouvoir.


En novembre 2010 dernier, malgré mon état de santé, je me suis levé très tôt le matin pour participer au vote comme tout citoyen ivoirien. J’ai estimé que ma voix était utile pour notre leader Laurent GBAGBO.
Depuis l’annonce des résultats et avec tout ce qui a suivi, je passe des nuits blanches, mon état de santé se dégrade davantage.
A Abobo où je vivais mes vieux jours jusque là dans ma maison de retraite, je passais la journée avec mes voisins à échanger sur l’actualité politique et souvent sur les passages de la bible. Je suis chrétien catholique.
Avec ce que j’ai entendu et vu à Abobo non loin de chez moi, j’ai décidé de quitter cette commune qui est devenue inhabitable. Je suis avec ma famille chez un de mes enfants, situation oblige et c’est un cri de cœur que je te lance.
J’ai suivi avec attention tout se qui se passe actuellement dans notre pays, j’ai lu beaucoup, analysé la situation, observé les faits et gestes de chaque acteur et j’ai compris malgré moi que mon fils Laurent Gbagbo a perdu les élections passées. Jusque là, je ne pouvais pas comme mes camarades du FPI l’accepter.
Tu sais, mon fils Philippe,
Un homme politique français du nom de Michel Lenoir disait en 1987 : « Il vaut mieux perdre les élections que de perdre son âme » et ayant médité sur cette pensée, je me permets de t’écrire cette lettre pour attirer ton attention sur certains faits car je pense que ton rôle aujourd’hui est de convaincre ton frère Gbagbo pour qu’il accepte la situation. Je pense qu’il a perdu son âme.
Dans ce combat qu’il mène, où sont passés ses hommes de main ? Pourquoi ne les entend-t-on pas ? Où sont passés AMANI N’GUESSAN Michel, MAMADOU Coulibaly… et même Paul YAO N’DRE ? Pour ne citer que ceux-là. Je suis maintenant convaincu que ceux-ci  savent tout comme toi, que GBAGBO a perdu les élections. « Dieu ne laisse jamais ses enfants » et s’il était dans le droit chemin, le temps lui aurait donné raison. Le « temps est l’autre nom de Dieu » ne dit-on pas. Plus les jours passent, plus il est humilié, livré à lui-même et perd ses forces. Jusqu’à quand va-t-il se battre et se débattre ? Tout s’effrite autour de lui, ne vois-tu pas. Dieu n’abandonne pas ses enfants quand ils sont dans le droit chemin. En lui disant la vérité de Dieu, tu restes de son coté et tu l’aides à ne pas souffrir. Je sens qu’il souffre dans sa chair et qu’il a mal.
Si tu braves toutes les difficultés pour le rencontrer et le ramener à la raison, l’histoire de la Côte d’Ivoire retiendra en lettres d’or qu’à un moment de convulsion de notre jeune démocratie, tu as posé un acte qui aura sauvé la Nation. En ce moment, tu mériteras pleinement tes étoiles qui brillent encore.
Mon fils, la Côte d’Ivoire ne sera pas détruite par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. J’ai entendu les bruits d’armes lourdes à Abobo, vu les corps jonchés les rues. Toi, tu n’es pas encore venu voir de tes propres yeux, mais saches que c’est insoutenable.
Ton parti pris conduit progressivement ce beau pays au chaos. Pendant qu’il est encore temps, tu dois prendre tes responsabilités et dire à ton frère que ça suffit car les familles se meurent. Ceux qu’on tue à longueur de journée ne sont pas tous RHDP et même s’ils l’étaient, sont des Ivoiriens, des ivoiriens frères de ceux du camp LMP.
La tenue militaire que tu portes te demande beaucoup de discernement et  ton métier de soldat ne te permet pas d’être au service d’une personne mais d’une nation.
Tu as le devoir de protéger la nation ivoirienne et son peuple. Le sang des ivoiriens a trop coulé. Tu le sais et tu dois te ressaisir.
Les hommes sur qui tes éléments tirent ne sont-ils pas aussi des êtres humains? En quoi le “pouvoir” de Laurent Gbagbo est-il supérieur à la vie des Ivoiriens que les hommes sous tes ordres assassinent tous les jours?
Que défends-tu ? Le maintien de ton frère au pouvoir malgré sa défaite ou le peuple de côte d’Ivoire qui a porté son choix sur notre adversaire ? Et puis tes éléments qui tombent chaque jour au cours des affrontements est un signal de Dieu. Cette défaite quotidienne est le signe qu’ils ne sont pas dans la vérité sinon, Dieu les aurait protégé et affaibli l’ennemi.
Mon fils, plusieurs personnes t’ont lancé des appels à la raison. Tu es resté muet. Au plus profond de toi, tu sais que ces appels sont justes.
A cause de ton parti pris pour le mensonge, ta foi chrétienne a pris un coup : Dieu est vérité.
Je te rappelle qu’un militaire ne fait pas la politique. Sinon il devient dangereux (excuse-moi pour ces mots forts qui traduisent mon état d’esprit).
Mon fils Philippe, soit lucide et courageux. Arrête de soutenir le mensonge et demande à ton frère Laurent Gbagbo de s’en aller pour le bien des Ivoiriens. S’il ne veut pas, oblige-le. Il pourra revenir dans 5 ans et nous serons toujours derrière lui.
 
Un instituteur à la retraite
Ex-domicilié à Abobo