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dimanche 6 mars 2011

COMMUNIQUE N° 011 du 05/03/11/CAB-PM-MD/PP aux FDS

République de Côte d’Ivoire /Cabinet du Premier Ministre / Ministère de la Défense / Le Porte parole      
                                           
COMMUNIQUE N° 011 du 05/03/11/CAB-PM-MD/PP aux Forces de défense et de securité pour l’exercice du devoir de désobéissance


Officiers, sous-officiers, Militaires du Rang des Forces Armées : Terre, Air, Mer plus la Gendarmerie, Officiers, Commissaires, sous-officiers de la Police Nationale,

La Côte d’Ivoire est en train de dépasser le seuil de l’intolérable. Vous êtes des Hommes en Uniforme payés par l’Etat pour protéger sa population quelle qu’elle soit, sans distinction d’origine.

Certains parmi vous, une poignée fort heureusement, appuyés de mercenaires et miliciens, sont soucieux de faire plaisir à une personne,  entretenant chaque jour le drame en massacrant des populations civiles.

L’ordre que vous recevez est donc immoral et illégal. Alors, un devoir de désobéissance s’impose à vous.

Soyez certain d’une chose : personne, ni même le Président sortant Monsieur Laurent GBAGBO, n’endossera la responsabilité de tout ce massacre à votre place. Il dira qu’il ne vous a jamais amenés tuer.  

D’ailleurs, le Président sortant, lors de sa dernière sortie, s’est comparé au Général De Gaulle et à Wilson Churchill pour justifier pourquoi il s’accroche.

La comparaison ne peut être possible car ces deux grands hommes d’Etat Français et Anglais, ont dit ‘‘Non’’ pour faire barrière à la forfaiture et aux massacres des populations et non pour s’accrocher au pouvoir.

Ils ont dit ‘‘Non’’ pour protéger leur peuple respectif. La comparaison devrait se faire à Adolph Hitler.

Que font les trois quart de l’effectif de l’Armée dans la ville d'Abidjan au lieu d’être déployée aux frontières du pays ? Leur rôle n'est-il pas de protéger l'intégrité de territoire ? Ils font montre d'une volonté délibérée, un plan bien mû de tuer, et faire peur aux populations civiles en vue de régner.

Sinon, les seules forces destinées à intervenir en pareille circonstance, ne serait-ce qu’en première ligne, ce sont les Forces de Police et de Gendarmerie.

Non, Officiers, Sous-officiers et Militaires du Rang, pour le Premier Ministre, Ministre de la Défense, Monsieur Guillaume Kigbafori SORO, vous devriez désormais désobéir aux ordres d’une personne qui n’incarne plus rien.

Ceux qui continueront seront considérés comme des miliciens ou mercenaires qui reçoivent une rétribution pour exécuter les ordres d’un individu et l’aider ainsi à assouvir son triste destin.

Pour démentir la responsabilité du camp GBAGBO dans le massacre des femmes d’Abobo, un proche de l’ancien Président a relevé honteusement que le RHDP et le monde entier « brandissent l’horreur imaginaire ».

C’est grave de voir les commanditaires de telles horreurs tenir des propos aussi mensongers que cruels.

Quelles unités de l’Armée, de la Gendarmerie ou de la Police sur tout l’ensemble du Territoire Nationale disposent d’engins blindés du type BTR 80 (char à 8 roues), de VAB, de RG 12 surmontés de mitrailleuse 7,62, 12,7 ou 14,5 mm si ce ne sont ceux détenus respectivement par le Général DOGBO Blé à la Garde Républicaine et le Colonel TOHOURI Dadi Rigobert au Bataillon Blindé, le Chef d'Escadron ABEHI Jean Noël du Groupe d’Escadron Blindé d’Agban et le Commissaire Principal LOBA de la Brigade Anti-émeute, eux-mêmes accompagnés dans ce triste rôle de tueurs par :

-                      Le chef d’Escadron KOUKOUGNON Louis Ossou, Commandant Escadron Yopougon ;

-                      Le Capitaine LOBOGNON, Commandant Escadron Koumassi ;

-                      Le Commissaire YORO Claude, Commandant les Unités d’Interventions de la Police ;

-                      Le Commissaire première classe DJEDJE Gbagro, Commandant le CRS 1 ;

-                      Le Commissaire première classe TOURE Marius, du CRS 2 ;

-                      Le Major OURAGA de la Garde Républicaine qui a la mission macabre d’incendier les résidences déjà pillées et saccagées.

C’est grave. Tenir de tels propos signifie avoir du mépris pour la vie humaine ou simplement, pour emprunter les mots du Président des Etats-Unis d’Amérique B. OBAMA, cautionner « la faillite morale ».

Le Premier Ministre, Ministre de la Défense qui agit sous instruction du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, assure que toutes les dispositions sont prises pour situer la responsabilité des auteurs de ces crimes abominables.

Justice sera faite.


                                                                                   Fait à Abidjan, le 05 mars 2011
                                                                                   P/le Ministre de la Défense
                                                                                   Le Porte-parole    
        

jeudi 3 mars 2011

USA: la "faillite morale" de Gbagbo

AFP
03/03/2011 | Mise à jour : 17:51 

Les Etats-Unis ont accusé aujourd'hui Laurent Gbagbo de "faillite morale" après la mort d'au moins six femmes, tuées par balles à Abidjan par les forces de l'ordre fidèles au président ivoirien sortant.

"La faillite morale de Laurent Gbagbo est évidente au moment où ses forces ont tué des femmes qui manifestaient et que son pays est à cours de ressources", a déclaré le porte-parole du département Philip Crowley sur son compte Twitter.


Au moins six femmes ont été tuées par balles aujourd'hui à Abidjan par des tirs des Forces de défense et de sécurité (FDS) qui dispersaient une manifestation pro-Ouattara, selon des témoins. Ces nouvelles victimes ne figurent pas dans un bilan de l'ONU qui fait état de cinquante personnes tuées au cours de la semaine écoulée en Côte d'Ivoire, portant à 365 le nombre de morts depuis mi-décembre.


Ces violences ont surtout pour origine les affrontements entre les FDS loyales à Laurent Gbagbo et les Forces nouvelles (FN), l'ex-rébellion du nord désormais alliée à Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale.

Abidjan se prépare à l’affrontement

03/03/2011 17:24

Les exactions commises par des milices pro-Gbagbo se multiplient dans la capitale ivoirienne

Des femmes manifestent contre Gbagbo  dans une ville voisine d'Abidjan, le lundi 28 février.(AP/Rebecca Blackwell)

Jeudi 3 mars, des femmes avaient décidé de marcher dans plusieurs quartiers d’Abidjan pour protester. « À Abobo, la police favorable à Laurent Gbagbo a tiré sur ces femmes aux mains nues. Elle a tué au moins six d’entre elles », explique Ibrahim.

Il est l’un de ces partisans d’Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de l’élection présidentielle par la communauté internationale. Depuis le second tour, le 28 novembre 2010, Ibrahim vit caché, animant le réseau de partisans dans Adjamé, l’un des bastions pro-Ouattara d’Abidjan.

Les pro-Gbagbo se répandent pour rançonner et tuer

Depuis le début de la semaine, la chape de plomb qui recouvrait Abidjan semble voler en éclats. Les pro-Gbagbo se répandent, armés, dans les quartiers pour rançonner et tuer. De leur côté, les pro-Ouattara sont passés de la peur à la lutte.

« Nous sommes obligés de nous réveiller. C’est une question de survie. Nous n’avons plus peur. Nous sommes maintenant prêts à nous sacrifier », assure Ali, depuis Abobo, le principal bastion pro-Ouattara de la capitale ivoirienne.

Mercredi 2 mars, il a « cassé des fagots de bois pour brûler les corps de 50 de nos frères qui sont tombés en début de semaine sous les balles des Jeunes patriotes », la milice pro-Gbagbo de Blé Goudé.

« Nous avions déposé leurs corps au bord de l’autoroute, à cause de l’odeur. Jeudi 3 mars, nous avons dû les brûler, car nous n’avions pas d’endroits où les enterrer. Après avoir été obligés à faire cela, nous sommes prêts à tomber sous les balles. »

«  Deux autres Français ont été agressés »

Jeudi 3 mars, Abidjan était pleine de bruits de morts et de violences. À Yopougon, fief des pro-Gbagbo, quatre militants pro-Ouattara ont été ligotés. « On a entouré chacun d’un pneu auquel on a mis le feu. ils sont morts brûlés », raconte Ibrahim.

Des quartiers populaires à celui des affaires au Plateau, en passant par la zone 4 où vivent des Français, les récits d’exactions se multiplient. Elles sont le fait de jeunes armés qui montent des barrages multiples dans la ville, arrêtant les voitures sous prétexte de contrôles.

Un Français témoigne : « Le pouvoir a donné des kalachnikovs à des gamins depuis le début de la semaine. Ils s’en servent pour rançonner, voire tuer. Les bilans officiels de morts sont très sousestimés. » « Il y a quelques jours, un membre de l’ambassade de France a été très sérieusement molesté. Deux autres Français ont été agressés », rapporte un observateur étranger. Il explique que les « jeunes qui tiennent les barrages sont beaucoup plus agressifs qu’en 2004, lors de la dernière vague d’hostilités envers les Français ».

« La situation peut évoluer très rapidement »

Pour l’instant, le personnel « non essentiel » de l’ambassade de France n’est pas rapatrié, mais « la situation peut évoluer très rapidement », confiait le même observateur, qui s’interrogeait aussi sur la réouverture du collège français Jacques-Prévert. Ces partisans pro-Gbagbo ne semblent plus être des Jeunes patriotes.

« Recrutés parmi les jeunes sans emplois, ils ont été formés depuis décembre par le pouvoir et lâchés dans les rues. Ils sont mus par l’appât du gain, pas par des convictions politiques », estime l’observateur.

« Gabgbo a trahi la jeunesse »

À Abobo, Ali considère qu’il est temps de faire cesser cette peur : « Gabgbo est en train de rendre idiote une génération. Il a trahi la jeunesse. » Ali compte sur son combat et celui de ses « frères ». Il n’attend plus grand-chose de l’Hôtel du Golf,où vivent retranchés Alassane Ouattara et son gouvernement.

« Ils ne nous prenaient pas au sérieux. Aujourd’hui, nous luttons pour notre survie. Cela donne plus de force que de lutter pour ses intérêts. Si Alassane Ouattara veut faire de la politique, il n’a qu’à en faire. Nous, nous allons finir par arracher les kalachnikovs de ces jeunes fous. »

La guerre de la rue semble donc engagée à Abidjan. Elle fait fuir des milliers d’habitants des quartiers exposés à la violence, comme Abobo, Koumassi et Yopougon. Ces familles trouvent refuge chez des proches ou dans des missions religieuses de la ville, mosquées comme églises. Les autres restent terrés chez eux, pour découvrir des morts au petit matin.

Les partisans d’Alassane

Les partisans d’Alassane Ouattara ne semblent plus attendre grand-chose de l’étranger. Les États voisins de la Cedeao n’ont plus l’air décidés à prendre les armes pour installer le président qu’ils reconnaissent.

L’Union africaine vient de décider de repousser d’un mois ses recommandations de sortie de crise. Dans la capitale ivoirienne, les forces de l’Onuci sont la cible régulière des partisans de Laurent Gbagbo. Les regards se tournent au nord, vers les Forces nouvelles pro-Ouattara, « clairement prépositionnées pour une descente vers le sud du pays », estime un observateur.

La guerre économique est lancée

Pendant ce temps, la guerre économique lancée par Alassane Ouattara pour étouffer le régime de son rival porte des fruits. Mais ils sont amers pour la population ivoirienne. L’essence commence à manquer.

« Les camions-citernes hésitent à sortir. Les forces de sécurité sont servies en premier dans les stations ouvertes », constate un habitant d’Abidjan. L’interdiction des exportations de cacao semble respectée.

Mais « le clan Gbagbo aurait saisi une partie des stocks de cacao des ports de San Pedro et Abidjan. Il cherche à les revendre et à les faire sortir par bateau », confie cet habitant. Le port d’Abidjan, touché par l’embargo européen, est pratiquement vide. Les banques sont fermées, depuis que la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a décidé d’arrêter les compensations entre établissements.

« Chaque jour, des petites entreprises ferment »

« Il n’y a plus de liquidités dans les distributeurs. Les chèques ne peuvent pas être touchés. Chaque jour, des petites entreprises sont obligées de fermer. Bien souvent, les employés ne peuvent plus sortir des quartiers pour aller travailler », explique cet entrepreneur d’Abidjan. Ali, comme Ibrahim, veut croire à un « scénario à la tunisienne ».

Les téléphones de l’Hôtel du Golf répondent rarement. Alors, les Ivoiriens investissent les réseaux sociaux sur Internet et communiquent, eux aussi, via Facebook. Jeudi 3 mars, on a tiré sur des femmes aux mains nues. Ali comme Ibrahim ne veulent pas qu’elles soient mortes pour rien.
Pierre COCHEZ:la croix  

Abidjan, plus de 5 morts signalés dans une manifestation de femmes pro-Ouattara

Selon des témoins, une manifestations de femmes a été réprimée ce matin à Abobo Anador, commune au nord Abidjan (capitale économique de la Côte-d’Ivoire). La répression par des miliciens pro-Gbagbo habillés en treillis militaires aurait fait 7 victimes, tuées par balles.
Source: Connectionivoirienne.net


Côte d’Ivoire – L’horreur à Abobo : des manifestantes Rhdp tuées par des Fds
La manifestation éclatée lancée par les femmes du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) pour exiger le départ de Laurent Gbagbo du pouvoir a été violemment réprimée à Abobo. Plusieurs femmes auraient été tuées.
Six à huit manifestantes du Rhdp ont été tuées ce jeudi par les Forces de défense et de sécurité (Fds) fidèles à Laurent Gbagbo dans la commune d’Abobo, ont rapporté plusieurs témoins. Les Fds auraient ouvert le feu sur les femmes réunies au rond point d’Abobo, face à la Mairie.
Les Fds auraient tiré après avoir fait irruption à bord d’un blindé, ajoute un autre témoin. La bousculade qui s’en est suivie a fait plusieurs blessées dans le rang des manifestantes.
Depuis plusieurs semaines, des communes d’Abidjan et certaines villes de l’intérieur sont le théâtre de violents affrontements entre partisans de Laurent Gbagbo et d’Alassane Ouattara. Un «commando invisible», pro-Ouattara affronte depuis des dizaines de jours les Forces de défense et de sécurité à Abobo. Les combats entre les deux groupes ont déjà fait plus de 20 morts chez les Fds.
Le dernier rapport de la division des droits de l’homme de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci) indique un peu plus de 315 morts depuis le déclenchement de la crise post-électorale au lendemain de la proclamation des résultats du second tour de la présidentielle du 28 novembre dernier.
Alassane Ouattara, proclamé vainqueur de la présidentielle par le Président de la Commission électorale indépendante (Cei) et reconnu par une partie de la Communauté internationale et Laurent Gbagbo reconnu Président élu par le Conseil constitutionnel se livrent une bataille sans merci pour le contrôle du pouvoir.
afreekelection.com

(Démenti) Aicha Koné :Ce n'est pas moi l'agressée!

(Démenti) Aicha Koné « Je ne suis pas celle que vous voyez sur ces photos»


Aicha Koné artiste Ivoirienne
La diva de la musique Ivoirienne AICHA KONÉ a tenue a démentir une rumeur circulant sur Internet avec photo à l'appui selon laquelle elle aurait été agressée physiquement ...

Voici ci dessous le message de l'artiste  à  ses fans et à tout le monde entier.

«A tous mes frères et soeurs de COTE d'IVOIRE et d'ailleurs,
Une rumeur agrémentée d'une photo a fait état de mon agression physique et circule actuellement sur INTERNET.

Je souhaite démentir cette rumeur infondée et rassurer tout le monde sur le fait que je me porte bien.

A preuve j'ai une tournée qui me conduit au NIGER et je serai de retour en début de semaine prochaine.

Il ne s'agit donc pas de moi. Toutefois je partage les peines et blessures de tous ceux qui sont dans la douleur sans distinction de leur choix politique, religieux ou ethnique.

Je souhaite la PAIX, la concorde et la réconciliation entre tous les fils et filles de ce pays.

DIEU nous bénisse.  »

 

AICHA KONE

Revolution orange,les milices tirent sur les femmes

Côte d'Ivoire: Six femmes abattues à Abidjan lors d'un rassemblement pro-Ouattara
 Mis à jour le 03.03.11 à 13h02

Les forces de sécurité ivoiriennes ont abattu au moins six femmes qui manifestaient ce jeudi en faveur d'Alassane Ouattara, rapportent deux témoins et une source proche des services de sécurité.

«Des hommes en uniforme sont arriv...és en voiture et ont commencé à tirer au hasard. Six femmes sont mortes sur place», a déclaré Idrissa Diarrassouba, un habitant du quartier d'Abobo à Abidjan, où l'incident a eu lieu. Un autre témoin a évoqué un bilan de dix morts. Une source militaire a confirmé la fusillade en expliquant qu'il s'agissait d'un accident justifié par la nervosité des forces de sécurité à la suite de précédents accrochages.

Le quartier d'Abobo, considéré comme favorable à Ouattara, est depuis dix jours le théâtre d'accrochages violents entre forces loyales au président Laurent Gbagbo et fidèles à l'ancien Premier ministre Alassane Ouattara.

—Avec Reuters

mercredi 2 mars 2011

Exclusif / Braquage de la Bceao:68 Milliards selon PV Police

Exclusif / Braquage de la Bceao par Gbagbo : Voici le PV de la Police sur tous les montants emportés
Article publié le: 02 Mars 2011 - Auteur: Le chef de service - Source: Lebanco.net
Compte rendu de l'inventaire des encaisses, biens meubles et immeubles à l'agence centrale Bceao, Abidjan du 26 janvier au 02 février 2011

J'ai l'honneur de vous rendre compte des faits suivants,

Le 26/01111, aux environs de 10H, le Commissaire Divisionnaire Major SAMI BI IRIE, Directeur Général Adjoint chargé de la Sécurité Publique, représentant monsieur le Ministre de l'Intérieur, accompagné du Commissaire Divisionnaire DJEHANIN BI TRA BENOIT, Préfet de Police d' Abidjan et du Colonel Major GRAH, Conseiller Technique au Ministère de la Défense, représentant Monsieur le Ministre de la Défense se sont rendus à la BCEAO, en vue d'assister Monsieur JUSTIN KATINAN KONE, Ministre délégué auprès du Ministre de l'Economie et des Finances ,chargé du Budget, pour signifier la réquisition du Gouvernement aux agents de la BCEAO Côte d'Ivoire.

Pour cela, des huissiers de justice au nombre de quatre, commis par le gouvernement, assistés d'officiers et d'agents de police judiciaire, étaient également présents pour procéder à l'inventaire des encaisses, biens meubles, titres et effets de la Direction Nationale ainsi que des Agences Nationales de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).

Avant de pénétrer dans l'enceinte de cette institution, Monsieur le Préfet de Police d'Abidjan a pris soin d'aviser téléphonique ment monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance d'Abidjan Plateau.



Monsieur le Ministre et sa suite ont été reçus par madame ASSANE, conseiller de monsieur DENIS N'GBE, Directeur National, et monsieur DIALI ZIE l'Intérimaire. C'est, dans la grande salle de réunion où était rassemblé le personnel de l'agence que monsieur le Ministre JUSTIN KATINAN KONE a tenu à préciser aux responsables et agents de la Bceao de nationalité ivoirienne que dorénavant ils ne reçoivent les ordres que de l'Etat de Côte d'Ivoire et à cet effet, l'institution est aussi mise à la disposition de l'Etat ivoirien. Dans le cadre de cette réquisition, monsieur le ministre a demandé que les passeports de monsieur DJALI ZIE et de madame ASSANE leur soient retirés, Ce qui a été fait.

C'est donc après la réquisition du gouvernement aux agents de la BCEAO et la lecture de l'arrêté nommant monsieur DIALI ZIE. Directeur National de la BCEAO par intérim (nomination acclamée par tous les agents de la BCEAO présents), que l'opération concernant l'inventaire a débuté avec les huissiers de Justice, à savoir maîtres :

- Oulai Crépin : cél :

- Séka : cél

-N'da Richmond: tél :

Et Keita Yacouba : cél, commis par l'Etat de Cote d'Ivoire assistés des lieutenants de police, Hontité Palé, Djédjé Clément, Gonékalo Rosalie, Bahibo Koko Maxime tous en service au 1er arrondissement Abidjan Plateau et l'adjudant de gendarmerie Gnabro Boniface et trois de ses collaborateurs, tous officiers de police judiciaire, en la présence constante de madame ASSANE née Ziriga Kouhon Jeanne. Conseiller de monsieur le Directeur National ainsi que de ses collaborateurs intervenant directement dans la gestion des caveaux.

En effet, nous sommes descendus dans l'es coffres géants de la BCEAO, il était exactement 15H 10 minutes. Mais à 15H40mn, l'opération d'inventaire a été interrompue par madame Assané pour selon elle, exécuter une urgence à la demande de monsieur le Ministre du Budget.



Le lendemain 27/01/11 à 09H35mn, l'inventaire des encaisses a repris cette fois en présence de maitre Oulai Crépin, qui a été désigné pour l'agence centrale de la BCEAO Abidjan, alors que les maitres Séka, N'da Richmond et Kéita Yacouba se sont rendus respectivement à Abengeurou, Daloa et San Pedro pour l'inventaire des agences locales. Maitre Oulai Crépin, assisté du lieutenant de police Hontité Palé pour le compte du Ministère de l'intérieur, de l'adjudant de gendarmerie M'be Amon représentant le Ministère de la Défense, de messieurs Kouakou Kouassi Aubert, Bama Boubié, Etien Zarnia Ambroise, Kouakou Aoya Alexandre; Abbé Assi Dénis, tous chargés de la gestion des caveaux à la BCEAO et il a été constaté ce qui suit:

Total des billets (valeur): 68.809.364.000 (soixante huit milliards huit cent neuf millions trois cent soixante quatre minions francs CFA).

Total des monnaies (valeur): 89.384.587 (quatre vingt neuf millions trois cent quatre vingt quatre mille cinq cent quatre vingt sept francs CFA)

Total des billets et des monnaies (valeur) :68.898.748.587 FCFA (soixante huit milliards huit cent quatre vingt dix huit millions sept cent quarante huit mille cinq cent quatre vingt sept francs CFA)



Ces chiffres représentent la situation de la caisse au 26 Janvier 2011. Nous avons aussi le solde des billets et monnaies neufs non émis c'est-à-dire pas encore en circulation:

Total des billets non émis (valeur) : 60.100.000.000 (soixante milliards cent millions).

Total des monnaies non émises (valeur): 619.340.000F (six cent dix neuf millions trois cent quarante mille francs CFA)

Total des billets et des monnaies non émis (valeur): 60.719.340.000F (soixante milliards sept cent dix neuf millions trois cent quarante mille francs CFA).

Total devises étrangères:

892.540 Euros en différentes coupures

10.000 livre sterling (Grande Bretagne)

Il faut préciser qu'en plus de ces différentes sommes, il y a les billets dits "fatigués" qui sont en instance de retrait et de destruction. Le montant de ces billets et monnaies est évalué à près de cinq cent milliards (500 milliards de francs CFA). Il importe de noter aussi qu'il y a des caisses d'argent en transit (billets externes) à destination des sept autres pays de l'Union (Sénégal, Burkina, Mali, Togo, Bénin, Niger et Guinée Bissau).



A la reprise de l'opération le mardi 01/02/11, un catalogue dans lequel est contenue la liste des différents meubles a été remis à l'huissier constitué.

Nous nous sommes consacres: à l'inventaire des biens meubles, notamment le mobilier et équipements des bureaux logés dans les douze étages qu'abrite l'agence centrale BCEAO Abidjan.

Le douzième et le sixième étage qui abritent respectivement la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et le Fonds Monétaire International(FMI), n'ont pu être visités faute de clés pour leur ouverture. Nous avons visité tous les autres bureaux, les meubles tels qu'inventoriés préalablement par les responsables, de la BCEAO, sont en place.



Le mercredi 02/02/11, l'opération d'inventaire s'est poursuivie dans la commune de Cocody, en compagnie de maitre Oulai Crépin, huissier de justice et son clerc, du lieutenant Hontité Palé du 1er Arrondissement, des adjudants de gendarmerie M'BO Amon et Gnabro Boniface de la brigade de recherche. C'est à l'espace aéré de la BCEAO sis à Abata, route de Bingervi11e que nous nous sommes rendus eh premier lieu.

Bâtie sur près de 3000m2, cet autre patrimoine de la BCEAO est constitué d'une salle de spectacle d'environ 200 places, 13 bungalows (10 studios, 02 chambres salons et un bungalow VIP pour le gouverneur). Tout le mobilier contenu dans ces différents locaux est en place et conforme à 1'état dressé par les responsables de la BCEAO. Nous sommes ensuite revenus à Cocody sainte Marie où nous avons visité la résidence du Gouverneur qui compte une dizaine de chambres et autant de salons. Ici, aussi, le mobilier est en place et conforme au point remis à l'huissier de justice.



Le jeudi 03/02/11 nous devrions faire l'inventaire du mobilier contenu dans les trois villas annexes sises au sein de l'agence centrale mais l'opération n'a pu avoir lieu, les clés étant introuvables. Les trois villas n'ont donc pas pu être visitées et l'huissier l'a mentionné dans son rapport.

Nos investigations qui ont débuté le 26/01/11 à 15H, ont pris fin le 02/02/11 à 14H30, sans incident.



Compte rendu à toutes fins utiles.

Le chef de service

mardi 1 mars 2011

Voila le message que nous attendons!Luttez soi meme pour la victoire!

Arrêtons de compter sur le panel sur la communauté internationale, les Tunisiens et les Egyptiens n’ont pas attendu une résolution onusienne pour mettre fin à la dictature, tenons bon notre révolution est en marche si nous tombons,nos enfants profiteront de cette belle COTE D’IVOIRE unie que nous avaient légué nos devanciers.

Ne laisso...ns pas un usurpateur détruise notre beau pays mobilisons nous pour mettre fin au génocide en cours COTE D'VOIRE YAKO !!!
 

Révélations sur les FDS tombés à Abobo

La crise post électorale en Côte d’Ivoire, née du refus de l’ex-président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à son adversaire, Alassane OUATTARA élu à plus de 54% des voix continue de faire des révélations qui suscitent mille et une interrogations.


Dans les affrontements entre FDS et le commando invisible dans la commune d’Abobo, les FDS pro-gbagbo, malgré leur détermination et toutes les promesses pécuniaires à leur faite n’ont point réussi à neutraliser l’adversaire. Le bilan en perte de vie humaine dans leurs rangs est lourd. Afin d’avoir une idée des armes utilisés par ce commando, des médecins se sont rendus dans les morgues d’Abidjan pour apprécier leur impacte. Contre toute attente, d’autres interrogations se sont posées à eux. Ci-dessous, le témoignage.
 
TEMOIGNAGE
Ce week end, un ami médecin et moi, avions parcouru quelques morgues dans le district d’Abidjan afin d’observer les corps de quelques FDS stockés dans ces locaux.
Notre objectif :
Voir les portes d’entrée des balles qui ont entrainé leur mort brutale.
Notrre Constat :
  • Sur  25  corps observés, nous avons identifié 10 corps dont 08 ont des orifices dans le dos et seuls 02 ont été victime de violents coups traumatiques sans orifices.
  • Les 15 autres ont des orifices au niveau de la poitrine, de la tête et du ventre.
  • Mais en regardant les noms de ces victimes, nous avons remarqué que les 08 corps qui ont eu des orifices dans le dos, ont des noms à origine Nordiste (06) et à origine Akan (02).
Question :
La question que nous nous posons est de savoir, pourquoi ces soldats FDS ont été tués dans leur dos ?  Et par qui ?  Alors que les ennemis étaient en face d’eux.
_____________________
Contribution d'un médecin

RDV RHDP ,MARCHE "Panier de la ménagère" Jeudi 03



RDV RHDP tous militants,Ivoiriennes RDV le Jeudi 03 Mars 2011 à 8H GMT ralliement pharmacie de l'amitié Marcory ! MEGA GIGGA MARCHE DES FEMMES dénnomée le "Panier de la ménagère" merci de ramener votre panier. Que DIEU nous protège

La révolution pour tous!

 
Qui que tu sois, ou que tu sois (Abobo, Dokui, Angré etc...) partage avec nous toutes tes observations. La plus petite information peut faire la différence sur le terrain. "La règle, c'est que le Général qui triomphe est celui qui est le mieux informé" (Citations de Sun Tzu "l'Art de la guerre")...

Partagez vos images et vidéos avec no...us...

Sur le Facebook de: larevolution.rci@live.fr

Le drame des populations d`Abobo

Triste, ce qui se vit, depuis quelques jours, à Abobo. 
Commune sinistrée, abandonnée par la quasi-totalité de ses habitants fuyant les affres des violences armées et des bruits d`armes devenus leur lot quotidien. 


Cette commune, caractérisée par sa densité démographique réputée être l`une des plus peuplées du District d`Abidjan s`est vidée de son monde. Bouclier des combats, qui font rage dans leurs quartiers respectifs, notamment PK 18, transformé en champ de bataille, les populations d`Abobo n`ont eu d`autre choix que de migrer vers d`autres communes voisines, voire éloignées. 
Pathétique, le spectacle qu`il a été donné de voir ces jours-ci dans les artères de cette partie nord de la capitale économique ivoirienne. 
Les foules immenses arpentant les ruelles des quartiers pour se frayer un chemin et éviter les zones des affrontements pour rallier soit la commune de Cocody, juste à côté ou Adjamé, centre du District d`où elles peuvent trouver un moyen de transport pour s`orienter qui à Yopougon, qui à Marcory, Port-Bouët et d`autres lieux pour rejoindre des parents et amis susceptibles de les héberger. Commencé par de petites vagues d`individus, l`exode s`est accentué par milliers d`habitants fuyant les combats entre un commando dit mystérieux et les éléments des forces de défense et de sécurité (FDS). 

Au delà du traumatisme des bruits d`armes jamais entendus, ce sont des corps des fois des plus atrocement exécutés, que les ``Abobolais`` sont contraints d`enjamber devant leurs portes. En plus des risques de balles perdues qui en rajoute à la psychose généralisée. Mieux, après des semaines de combats et autres violentes manifestations, qui paralysent toute activité dans la commune, Abobo, commune morte, est devenue invivable pour ceux des plus caciques de ses habitants, qui voudraient demeurer sur place.

Plus de marché, plus de nourriture pour les populations de la commune déclarée persona non grata pour les usagers du transport en commun ou de marchandises. Du coup, l`exode s`est imposé à tous comme unique et ultime solution, à moins de choisir de périr au milieu des bruits d`armes, qui continuent de tonner chaque nuit, et ont instauré une ambiance de cimetière dans certains quartiers.

A part les rafales sporadiques dont on ne peut que deviner les auteurs, aucune vie n’y existe. Depuis quelques jours, des familles possédant des véhicules, ont organisé des secours pour sortir leurs parents de la commune, devenue zone à risque. Au passage, certains de ces automobilistes n`hésitent pas à prendre une ou deux personnes à bord pour alléger la marche généralement à des personnes âgées et femmes enceinte parmi les fuyants. Sur notre passage, des images non moins émouvante comme ce vieillard, visiblement un octogénaire, qui avec son épouse, n`ont pas jugé utile de suivre le mouvement migratoire, après avoir laissé leurs enfants se fondre dans la foule des passants.

Pouvaient-ils avoir d`autre choix que de rester sur place? Ont-ils, cependant fait le bon choix, en s`exposant à la famine et à toutes les pénuries dont la commune d`Abobo est l`objet? Triste pour ce couple, qui n`a plus personne dans son voisinage avec qui deviser et vers qui crier secours en cas de difficulté. Qu`en est-il des migrants? Un passage dans la commune de Cocody montre que bien de ces déplacés ne jouissent pas d`un sort aussi meilleur que le couple resté sur place. 

A l`abri d`une station service à Angré, quartier faisant frontière avec la zone ouest de la commune d`Abobo, des dizaines de familles, fatiguées de la marche, attendent de savoir où s`orienter, après avoir pu fuir les combats. Si certains ont la chance d`être accueillis dans des familles, tous ne jouissent pas de la même fortune. 
D`où les rabattements vers les centres des religieux de plus en plus envahis par les migrants. Aujourd`hui, ils sont des centaines de milliers d`habitants d`Abobo, qui squattent des petits endroits dans des familles, contraintes, par ces temps difficiles, de les recueillir. Quand ce n’est pas le cas, ce sont dans des missions catholiques que bien de ces déplacés ont trouvé refuge. 
Un vrai drame humanitaire, à l`orée de la saison des pluies, que vivent écoliers, élèves, étudiants jetés de force dans les rues. Dire que leurs parents, il y a trois mois, étaient loin de s’imaginer ce cauchemar auquel ils sont contraints aujourd`hui. Depuis quelques jours, les violences gagnent aussi Yopougon. Une autre commune dont des habitants ont commencé à fuir certains quartiers, tels Port-Bouët 2, Wassakara et Fêtê, gagnés à leur tour par les violences, pour d`autres quartiers plus paisibles. Combien de temps ce drame va-t-il durer ?

Vivement que le panel des chefs d`Etat commis pour trouver une solution contraignante à la crise post-électorale, rende son verdict pour que cessent ces tueries et autres affres quotidiens qui font fuir les populations.

Publié le mardi 1 mars 2011   |  L'Inter

lundi 28 février 2011

Un commando tire sur les pro gbagbo

 Marche des femmes a Koumassi.un commando en 4X4 tire sur les forces pro gbagbo!

La marche des femmes arrivent au grand carrefour de koumassi!les femme y font un blocus.
Les forces pro gbagbo comment la repression,lacrimogene !Les femmes ne reculent pas!
Les chars arrivent!
Des élements tiraient sur la foule et Dieu aime les ivoiriens,les femmes ivoirienne!Car arrive UNE 4X4 NOIR ,les elements armés qui 'y trouvent  ont arrosés les fds qui tiraient sur les femmes !
Les femmes ont donc reculé vers le marcher dja konan de koumassi pour une nvelle stratégie !
Elle veulent vaille que vaille arriver  treichville!
. MERCI à la 4X4 NOIR........la lutte continue!!!!!
Props receullis aupres de ,Zainab Djeni Cissoko partisipante