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samedi 5 mars 2011

l’UA incapable de régler les conflits sur le continent


  • La Société Civile Ivoirienne : «l’UA incapable de régler les conflits sur le continent ?! Seth Koko interviendra dans une vidéo le 8 /03 /2011.» 
L’Union Africaine (UA) a été créée non-seulement  pour rivaliser avec les autres organisations internationales de développement et de maintien de la paix dans le monde,  mais surtout pour démontrer au monde entier la capacité des dirigeants africains à promouvoir la démocratie, la solidarité et le partage équitable des biens de leurs pays respectifs avec leurs populations.
Ceci pour la dignité et la prospérité du continent africain.
Malheureusement, depuis la création de cette organisation, nous n’avons jamais connu la fierté de voir l’Union Africaine régler un conflit ; qu’il soit économique, social, politique ou militaire.
Le bilan de notre UA  est médiocre jusqu’à ce jour alors que cette organisation existe grâce aux cotisations des contribuables africains. Les échecs de ses médiations se cumulent de pays en pays, entrainant ainsi la mort et l’appauvrissement des filles et fils du continent.
  • Devant  l’incapacité constatée de l’Union Africaine, et en particulier de celle du panel des chefs d’Etats à écourter la souffrance des populations ivoiriennes,
Nous, ivoiriens et ivoiriennes, rassemblés au sein de l’Alliance Citoyenne de la Société Civile Ivoirienne (ACSCI), condamnons la décision du  Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l`UA,  qui accorde un mois supplémentaire au panel des chefs d`Etats africains, chargés de rendre des décisions contraignantes aux principaux protagonistes de la crise ivoirienne.
  • Nous attirons l’attention d’Amnesty international, de Human Rights Watch, de Reporter Sans Frontière, du conseil des droits de l’homme de l’ONU, de l’Union Européenne, de la Cour Pénale Internationale, du conseil de paix et de sécurité de l’ONU, de la CEDEAO et en fin, du Secrétaire Général des Nations Unies, que ce délais supplémentaire d’un mois accordé au panel ne pourra qu’enfoncer notre pays dans une guerre civile. « Le temps joue contre la Côte d’Ivoire, au regard du drame qui s’y joue aujourd’hui. »   
  • Mandatons Mr Seth Koko, Leader d’opinion et Président de notre cellule de réflexion pour la démocratie et le développement de la Côte d’Ivoire, à intervenir dans une vidéo le mardi 08 mars 2011, afin de donner  la position de l’ACSCI aux populations ivoiriennes.
Fait à Paris le 2 mars 2011
Pour la Présidence de l’ACSCI
Seth Koko  www.sethkoko-blog.com

samedi 26 février 2011

Pour faire partir Gbagbo : Voici la solution finale de Soro

Il n’y a pas encore eu de ralliement des garnisons militaires en Côte d’Ivoire à l’appel de Soro Guillaume, même si plusieurs officiers supérieurs des Fds ont gagné le régime du Golf. Mais, la « révolution des ivoires » qui s’est muée, aujourd’hui en guérilla urbaine avec des francs-tireurs embusqués qui sèment la mort dans les rangs des Fds, semble être bien lancée. 

Il ne fait plus de doute sur le choix de Soro Guillaume. L’option militaire reste son choix final, pour déloger Laurent Gbagbo. Et Soro Guillaume semble déterminé à atteindre son but, convaincu qu’il est que seul « un raid militaire », inversement aux négociations du Panel des chefs d’Etat africains, pourrait faire plier le « Woody de Mama ».
Face à l’improbabilité d’une opération militaire de la Cedeao ( Communauté économique des états d’Afrique de l’ouest) qu’il avait appelée, à cor et à cri, Soro Guillaume mise aujourd’hui sur une solution militaire interne, avec ses propres forces armées, les Forces armées des Forces nouvelles ( Fafn).

Le processus révolutionnaire militaire engagé est en train de se répandre partout, aussi bien à Abidjan qu’à l’intérieur du pays. Presque partout, c’est la poudre et l’artillerie lourde, de sorte que l’on ne peut plus fixer, à un endroit précis, l’épicentre des violences.
Aujourd’hui, l’Onuci redoute une confrontation beaucoup plus généralisée entre Fds et Fafn… A Abidjan, les foyers de tensions naissent dans presque toutes les communes, y compris dans les bastions de Laurent Gbagbo, tel à Yopougon. Port-Bouet, Koumassi, Vridi, Treichville, Cocody-Angré, Anyama, sont notamment frappées de plein fouet par cette révolution « des ivoires » commanditée par Guillaume Soro.
Le vendredi 25 février 2011, à Yopougon, des heurts ont opposé des partisans de Gbagbo à des factions du commando invisible lourdement armé, paralysant partiellement le quartier.

La spirale de la violence a atteint des villes de l’intérieur du pays. Des combats à l’arme lourde ont éclaté jeudi dernier à Zouan-Hounien, précisément à Téapleu, dans le département de Danané, entre des éléments des Fds-Ci et les Forces armées des Forces nouvelles ( Fafn). Les villes de Zouhan-Hounien et de Bin-houé, seraient tombées aux mains des ex-rebelles des Forces, qui, selon des sources indépendantes, mettraient le cap sur Toulépleu, située une trentaine de kilomètres. Pour Soro Guillaume, le moment est aujourd’hui favorable à une « action militaire », à travers une révoltion généralisée pour « déloger Laurent Gbagbo » du fauteuil présidentiel. Entre actions et paroles, Soro Guillaume aura beaucoup à faire…

Armand B. DEPEYLA,

Soir Info