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dimanche 6 mars 2011
Profil d'un pilleur lmp sur facebook
MAREE BLANCHE,alassane ouattara
alasane ouattra
jeudi 3 mars 2011
A l'Armée Ivoirienne, braves et fierté de la nation
Kumbayala Libertynow
A l'Armée Ivoirienne, braves et fierté de la nation
à vous ce qui suit ............
Fier guerrier des temps passés et du présent
Farouche guerrier aux lances magiques et majestueuses
Elégance dans la pensée et dans ses actes
Toi qui combattait l'injustice et l'oppression
Toi qui apportait le gibier pour toute la tribu
Toi que chantait ma grand mère la nuit tombée
Toi que toutes Les jeunes filles caressaient en époux
Toi que les jeune soeurs chantent au clair de lune
Est ce toi aujourd'hui à Abobo?
Est ce toi le bourreau de celles qui donnent la vie?
Je ne t'ai point reconnu aujourd'hui dans ce bain de sang,
Maman Zadi a pleuré aujourd'hui
Maman Koné a pleuré aujourd'hui,
Maman Koffi a pleuré aujourd'hui,
Maman Palé a pleuré aujourd'hui,
Toutes les mamans ont pleuré aujourd'hui,
Car elles ont perdu le fier guerrier qu'elles ont toujours chanté.
Que le seigneur accorde une place de choix à toutes nos mamans tuées aujourd'hui à Abobo.
à vous ce qui suit ............
Fier guerrier des temps passés et du présent
Farouche guerrier aux lances magiques et majestueuses
Elégance dans la pensée et dans ses actes
Toi qui combattait l'injustice et l'oppression
Toi qui apportait le gibier pour toute la tribu
Toi que chantait ma grand mère la nuit tombée
Toi que toutes Les jeunes filles caressaient en époux
Toi que les jeune soeurs chantent au clair de lune
Est ce toi aujourd'hui à Abobo?
Est ce toi le bourreau de celles qui donnent la vie?
Je ne t'ai point reconnu aujourd'hui dans ce bain de sang,
Maman Zadi a pleuré aujourd'hui
Maman Koné a pleuré aujourd'hui,
Maman Koffi a pleuré aujourd'hui,
Maman Palé a pleuré aujourd'hui,
Toutes les mamans ont pleuré aujourd'hui,
Car elles ont perdu le fier guerrier qu'elles ont toujours chanté.
Que le seigneur accorde une place de choix à toutes nos mamans tuées aujourd'hui à Abobo.
MAREE BLANCHE,alassane ouattara
abidjan,
alasane ouattra,
armes a gbagbo,
maree blanche
mardi 1 mars 2011
La crise ivoirienne sur Facebook et Twitter
La crise ivoirienne se vit aussi sur Facebook et Twitter
Par Christophe Champin / Patricia Bletteryhttp://www.rfi.fr/node/441097
A la faveur de la crise que traverse la Côte d’Ivoire, la diffusion de l’information emprunte des chemins de traverse. Les blogs, les réseaux sociaux et la téléphonie mobile jouent un rôle de plus en plus important. Ils sont souvent à la source de l’information et envoient au monde entier des nouvelles de Yopougon, Abobo ou Cocody.
Qu’ils soient sur place ou à l’étranger, les Ivoiriens, déjà très nombreux sur les réseaux sociaux, utilisent de plus en plus cette voie pour s’informer. Dans chaque camp, les pages Facebook se multiplient en faveur de l’un ou l’autre président du pays. Pendant la campagne, les équipes de Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara avaient déjà développé des pages officielles. Mais beaucoup d’autres ont fait leur apparition. Les blogs jouent également la carte du « contre-pouvoir » avec des prises de positions tranchées à la mesure de la scission de la société. On s’y échange points de vue, petites infos, articles, vidéo, voire interviews audio, sur la crise, avec des commentaires, le plus souvent partisans en fonction de la tendance défendue. Pour beaucoup d’entre eux, ces réseaux sont devenus une source alternative d’information. Elle leur permet de disposer à la fois d’une revue de presse multimédia et de se transmettre les dernières faits et gestes des acteurs de la crise. Elle permet également aux membres de la diaspora de participer, de loin, au débat sur la vie politique de leur pays.
Dans les deux camps, les réseaux sociaux sont une forme de « contre-médias ». Du côté des partisans de Laurent Gbagbo, il s’agit de faire barrage, au « complot politico-médiatique », comme ils le disent, contre le président proclamé par le Conseil constitutionnel, en partageant avec les autres Facebookers pro-Ggabgo tout ce qui va dans le sens de leur poulain, notamment des vidéos contredisant systématiquement les positions du camp Ouattara et de la « communauté internationale ». (Voir la video diffusée sur Facebook à la gloire de Laurent Gbagbo, intitulée « Un chef n'est pas un chiffon » )
Dans le camp Ouattara, l’objectif est bien sûr inverse, à savoir partager le maximum d’informations allant dans le sens du chef de l’Etat reconnu par la communauté internationale. Il s’agit, par exemple de contrecarrer l’omniprésence de la télévision nationale RTI, fidèle à Laurent Gbagbo, en diffusant des éléments de Télé Côte d’Ivoire, une chaîne pirate fidèle au président reconnu par la communauté internationale. ( Voir la vidéo )
Les scoops sont sur Twitter
Mais l’autre révolution, se déroule sur Twitter, le réseau de microblogging, qui, selon certains, prendrait le pas sur Facebook et même sur les grands médias, en publiant de nombreuses infos, voire des scoops. C’est sur ce réseau que l’on signale au matin du 27 février que la RTI, télévision publique ivoirienne, ne diffuse plus sur Abidjan : une information confirmée par la suite par les médias internationaux.
Twitter est peut-être donc en train de gagner la bataille de l’information. Grâce au « hashtag » #civ2010, les ivoiriens font sortir l’info hors des frontières. Les propos, à l’image des scènes de rues, se radicalisent comme l'a signalé @Sanders225, très actif sur Twitter. Pas de censure pour le moment comme celle vécue en Egypte. Il faut dire que les deux protagonistes se sont eux même saisis de l’outil avec des comptes personnels, conseillés en cela - et c’est sans doute leur point commun-, par des professionnels de la communication et des fervents défenseurs des TIC (technologies de l'information et de la communication).
Le danger des rumeurs Beaucoup ont compris l’enjeu des réseaux sociaux en ces périodes de crise politique, y compris les propagateurs de rumeurs. Depuis de longues semaines, la plus insistante aura été celle de la « grave maladie », voire de la mort d’Alassane Ouattara. Elle s’est répandue comme une traînée de poudre, jusqu’à ce que des photos ou des vidéos le montrant en entretien avec des visiteurs, ne pouvant souffrir de contestation, viennent la battre en brèche. Pour autant, celle-ci continue à ressurgir régulièrement. Certes bien avant Facebook et autre Twitter, le bouche à oreille suffisait largement à faire passer ce type d’information. Ce fut le cas, pour l’ancien président guinéen Lansana Conté, donné maintes fois pour mort, des années avant son décès effectif, en décembre 2008. Mais l’apparition des réseaux sociaux est un excellent accélérateur de rumeurs. |
Quelques liens:
Les blogs
- Le blog de Claudus
- Adoboysgirls
- Le blog de Theophile Kouamouo
- Avenue 225
Sur Mondoblog/RFI
- La page de Suy Kahofi
- http://twitter.com/#!/SenamBeheton
- http://twitter.com/#!/Belligiani
- http://twitter.com/#!/Darth_Sideous
- http://twitter.com/#!/Sanders225
- http://twitter.com/#!/DirectScoop
- http://twitter.com/#!/yoroba
- http://twitter.com/#!/LaurentGbagbo10
- http://twitter.com/#!/AbidjanNews
- http://twitter.com/#!/diabymohamed
- Facebook Adosolutions
- Facebook Adosolutions Adovictoire
- Facebook RHDP Solutions
- Facebook Laurent Gbagbo
- Facebook Victoire pour Laurent Gbagbo
- Facebook Simone Ethivet Gbagbo
- Le site du CIPJ, comité ivoirien pour la protection des journalistes
- La page des obervateurs de France24
- Le billet de Edith Yah Brou sur l'Atelier des médias
MAREE BLANCHE,alassane ouattara
alasane ouattra,
cote d'ivoire,
maree blanche
lundi 28 février 2011
Tiken Jah Fakoly : "La Tunisie et l'Égypte sont des fiertés"
En tournée en Europe et en Amérique du Nord avec son nouvel album, le reggaeman revient sur la crise postélectorale ivoirienne. Ému par les révoltes en Tunisie et en Égypte, il appelle les peuples du continent à prendre en main leur destin
.
Après quinze années de carrière, dix albums, des salles bien remplies, Tiken Jah Fakoly prend toujours ses quartiers dans un petit hôtel de Clichy-sur-Seine lors de ses séjours en France. D’une simplicité et d’une modestie déconcertantes, l’Ivoirien de 42 ans, est profondément ému par les révolutions tunisienne et égyptienne. Deux révoltes pacifiques telles qu’il les imagine dans son nouvel album African Revolution, subtil mélange de reggae jamaïcain et de blues mandingue. Dans cette œuvre prémonitoire, il appelle à un éveil des consciences : « Go to school brothers… intelligent revolution is African education ». (« Allez à l'école mes frères... la révolution intelligente, c'est l'éducation africaine »)C’est d’ailleurs l’appel qu’il lancera le 18 juin prochain, date ô combien symbolique, lors d’un mega concert au palais omnisport de Paris-Bercy. En attendant, Tiken enchaîne les interviews et les tournées en Europe et en Amérique du nord. L'occasion de revenir sur une élection inaboutie, celle de la présidentielle ivoirienne. Cet apôtre de la non-violence demande aujourd’hui à Laurent Gbagbo de rendre le pouvoir pacifiquement, afin de ne pas stopper l’élan démocratique en marche sur le continent.
À qui s’adresse l’appel que vous lancerez le 18 juin prochain ?
C’est un appel à la jeunesse et à la diaspora du continent pour un éveil des consciences. Personne ne viendra changer l’Afrique à notre place. Les peuples du continent doivent faire leur révolution comme de nombreux peuples l’ont fait avant eux. Cette révolution pacifique doit passer par l’éducation. La majorité des Africains ne savent ni lire, ni écrire. Nos dirigeants et les grandes puissances profitent de l’ignorance des peuples pour les exploiter.
Vous menez un combat panafricain en vous référant à une date importante de l’histoire de l’ancienne puissance coloniale…
En matière de liberté, le peuple français a mené des combats qui méritent d’être soulignés comme la révolution ou le soulèvement de mai 1968. Mais la France n’est pas mon seul modèle. Les combats de Patrice Lumumba, Sékou Touré, Kwame Nkrumah, Thomas Sankara m’ont beaucoup inspiré. J’ai aussi aimé le courage de Nelson Mandela et plus récemment celui du président malien, Amani Toumani Touré. Il a rendu un pouvoir acquis militairement avant de le reconquérir par les urnes. Il s’apprête à le quitter à nouveau. J’ai également apprécié le travail d’Alpha Oumar Konaré lors de son passage à l’Union africaine. Il a bousculé ses pairs pour faire valoir la notion de démocratie. Hélas, le continent ne compte plus aujourd’hui de leaders qui disent non l’impérialisme, qui disent non au pillage des richesses africaines, qui disent non à l’iniquité des marchés des matières premières responsables de l’appauvrissement de nos paysans.
Pour la première fois, vous chantez en anglais. Est-ce la volonté de répandre votre message au-delà du monde francophone ?
C’est effectivement une volonté d’avoir un public plus large et de mener aussi mes combats dans les pays anglophones. Cet album a été enregistré à Kingston en Jamaïque et à Bamako où je réside. J’y incorpore des sonorités africaines comme le ngoni, la kora, le soukou ou le balafon.
Comment avez-vous accueilli les révolutions tunisienne et égyptienne ?
La Tunisie et l’Égypte sont des fiertés. Leurs peuples nous donnent beaucoup d’espoirs. Ils se sont levés pour se battre contre les injustices mises en place par leurs dirigeants et changer leurs conditions. Au Sud du Sahara, l’émancipation sera malheureusement plus lente car nos populations ne sont pas encore assez éduquées et éveillées. C’est pourquoi je parle, dans un premier temps, d’accès à l’éducation et à la culture. Elles permettront aux Africains de se réveiller face à leurs oppresseurs. Ces révolutions montrent, en tout cas, que quand le peuple veut, le peuple peut. L’avènement de Barack Obama aux États-Unis n’est pas anodin. Il encourage les peuples à prendre leur destin en main.
Vous aimez les révolutions des peuples africains mais lorsque l’on vous propose commémorer le cinquantenaire des indépendances africaines, vous refusez. Pourquoi ?
C’est une idée venue de Paris. L’indépendance ne se négocie pas, elle s’arrache. La France a demandé aux nègres de danser encore une fois… j’ai refusé d’y participer car je ne me sens pas indépendant. On pourra dire non au système occidental lorsque les pays du continent auront trouvé une unité au niveau politique et économique. Si la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui font 60 % de la production mondiale de cacao, s’entendaient au niveau commercial, ils pourraient imposer leurs vues au marché. En 2050, l’Afrique comptera 2 milliards d’habitants et de grandes réserves de matières premières. On a une bonne carte à jouer.
Laurent Gbagbo n’incarne t-il pas cette résistance face à l’ancien maître ? Il est même partisan d’une seconde indépendance…
Il résiste mais son combat n’a aucune retombée pour son peuple. Ses luttes pour la souveraineté nationale, l’indépendance monétaire, le panafricanisme sont bien tardives. Elles ne visent que la seule préservation du pouvoir.
Selon vous, il a bel et bien perdu cette élection présidentielle…
Ca ne fait aucun doute. Et Ouattara a essentiellement gagné grâce à son alliance avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire [PDCI]. Les électorats de Bédié et Ouattara pèsent plus que celui de Gbagbo.
On a assisté à un score stalinien au nord en faveur de Ouattara…
Ce n’est pas surprenant. La population du nord a connu beaucoup d’injustices ces dernières années. On lui a arraché ses papiers d’identité, les autorités lui ont même coupé l’électricité en plein mois de carême. C’est une population qui a aujourd’hui envie de changement.
Que pensez-vous des déclarations de Marine Le Pen, qui sera candidate à la prochaine présidentielle française, sur l’élection ivoirienne ?
Elle retrouve Laurent Gbagbo sur des concepts comme la souveraineté et l’intégrité territoriale. Mais, quand on n’a pas suivi le dossier ivoirien depuis le début, on est rapidement dans l’erreur. Le peuple a voté. S’il n’est pas récompensé, la prochaine fois, il n’ira pas voter. C’est le seul combat qu’il faut mener.
Admirez-vous Ouattara en tant que leader politique ?
Je ne suis pas encarté au Rassemblement des républicains [RDR], son parti. Dans l’opposition, il a longtemps été victime d’injustice par rapport à sa nationalité. En tant que Premier ministre, il posé des actes courageux contre les barons du PDCI pour redresser l’économie. Mais, Ouattara président, il faut encore attendre et le juger sur ses actes.
La France s’ingère t-elle dans le dossier ivoirien ?
Sarkozy m’a choqué en affirmant que Gbagbo et sa femme devaient quitter le pouvoir sous trois jours. Il a fait une grave erreur qui ont poussé de nombreux intellectuels à soutenir Laurent Gbagbo. La génération d‘aujourd’hui ne supporte plus ce genre de déclaration qui nous rappelle quand le colonisateur ou le gouverneur parlaient à nos parents. Personnellement, j’ai toujours dénoncé l’ingérence des pays occidentaux. Mais, dans le cas de l’élection ivoirienne, c’est différent. Ce sont les politiques ivoiriens qui ont demandé la médiation de Paris et des Nations unies ainsi que leur aide financière. Ce scrutin est l’aboutissement d’un long processus de réconciliation nationale. Toutes les parties étaient d’accord pour que la Commission électorale annonce les résultats, que la Cour constitutionnelle les confirme et l’Onu les certifie. Au premier tour, le camp Gbagbo a respecté ce processus. Pas au deuxième. C’est aujourd’hui facile de dénoncer l’ingérence occidentale.
Etes-vous pour une intervention militaire ?
En tant qu’artiste et partisan de la non violence, je ne la souhaite pas. Ce continent a déjà vu couler trop de sang. C’est une affaire qui doit être réglé par les Africains. La Cédéao et l’UA doivent tout faire pour obtenir un départ pacifique de Laurent Gbagbo. Ce serait un bon signe puisque le continent organise une quinzaine d’élections dans les prochains mois. Si on ne parvient pas à imposer la volonté du peuple, on risque de stopper l’élan démocratique en marche sur le continent.
Seriez-vous prêt à retourner vivre en Côte d’Ivoire ?
Je me sens très bien au Mali. Ce sera très difficile de quitter ce pays où il règne une réelle démocratie et une grande sociabilité. Mais si les conditions sécuritaires sont réunies et si une nouvelle classe dirigeante s’engage à promouvoir les libertés, je réfléchirais.
Alpha Blondy était très proche de Gbagbo mais il a reconnu, comme vous, le choix du peuple ivoirien. Pourriez-vous enfin vous rapprocher ?
Je suis ouvert à tout rapprochement car quand on parle de réconciliation, il est important que les artistes donnent l’exemple. Je salue son courage. Il a pris position pour la démocratie alors qu’il était en concert pour Gbagbo deux jours avant le 2e tour. Son geste est très fort, peu l’ont réalisé dans le camp du président sortant. J’ai beaucoup de respect pour lui.
Ouattara pourrait vous rapprocher alors qu’Houphouët-Boigny vous a brouillé…
C’est vrai. Nous n’avons jamais été d’accord sur Houphouët-Boigny. Il a peut-être été un grand président mais c’était avant tout l’ambassadeur officiel de la France en Afrique de l’ouest. D’ailleurs, Patrice Lumumba ne lui a jamais rendu visite. Sékou Touré et Thomas Sankara n’étaient pas, non plus, sur la même longueur d’onde.
N’avez-vous pas peur qu’Alassane Ouattara joue aussi le jeu de l’ancien maître ?
Si Ouattara devient cet ambassadeur de la France, nous le combattrons.
http://www.jeuneafrique.com/ArticlePersonnalite/ARTJAWEB20110226131406/Type:Interview/laurent-gbagbo-democratie-reggae-musicientiken-jah-fakoly-la-tunisie-et-l-egypte-sont-des-fiertes.html
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